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Cultiver l’émerveillement toute la vie

Selon notre équipe de profs retraités avec des siècles d’expérience à tous les niveaux académiques, ce livre devrait être remis à tous ceux et celles qui ont des enfants de 18 mois et plus avec l’allocation familiale par le gouvernement. C’est la clef du savoir et de la vie presque, car il propose de conserver une capacité d’émerveillement chez les enfants, mais aussi chez les adultes.

C’est ce qu’il faut donner aux enfants en héritage pour découvrir les mystères et les beautés du monde. Diane Dufresne chantait « Ne tuons pas la beauté du monde », et nous ajouterions qu’il ne faut pas non plus tuer non plus la capacité d’émerveillement des enfants avec les tablettes et les écrans.

Il ne faut pas avoir recours aux médias numériques pour calmer les enfants, sinon cela sera nocif pour eux. Les cinq premières années des enfants, il faut réduire au minimum leur exposition aux écrans. Les enfants doivent être avec leurs parents, qui leur font découvrir le monde en temps réel. Sinon tout ira trop vite et dès son adolescence, il sera blasé, tanné et cela donnera des jeunes qui ne veulent plus rien savoir de l’autorité ni de l’école. Envoyez les dehors, l’air y est plus pur, habituellement.

Les parents et les enseignants doivent devenir leurs guides dans la découverte du monde et suivre des étapes progressives, les enfants ne doivent pas tout apprendre sur le web. La découverte va avec la discipline et parfois un peu de travail et d’effort. Il ne faut pas tout lui donner sans le travail requis, cela se mérite. Et l’effort n’est pas de crier ni de pleurer. La nature devrait être le lieu de bien des apprentissages. Les adultes qui entourent les enfants doivent être des éducateurs en plus parfois d’être pourvoyeurs, mais comme dans une pourvoirie où le chasseur doit faire sa part, les jeunes aussi ont leur part de travail. L’initier à la lecture et à la culture est aussi important. Cela est un peu le résumé du livre et nous partageons le tout avec plaisir.

Bravo, Catherine, et merci aux noms des parents et des enfants.

Catherine L’Écuyer, 186 pages chez Québec-Amérique.

André Maccabée et toute son équipe

© Vie de Grands-Parents 2020