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Protéger la planète: trucs pratiques!

Avec la canicule qui a frappé fort l’été dernier, peut-être avez-vous commencé à réfléchir à l’environnement. Évidemment, c’est un enjeu important à notre époque, mais avec la multitude d’informations qui nous parvient de toutes parts, il est parfois difficile de s’y retrouver. Voici quelques habitudes à adopter pour léguer une planète en santé à vos petits Mathis, Océane, Coralie, Milo, Félix, Marguerite… et tous les autres!

À la maison

— Pour les produits ménagers, on choisit des produits qui n’auront pas de dommages sur l’environnement, et qui sont non toxiques. L’épuration des eaux, ça ne fait pas des miracles, alors il est préférable de choisir des produits sécuritaires pour la faune et la flore. On peut même les faire nous-mêmes, avec du vinaigre, du bicarbonate de soude… c’est économique, écologique et ça nettoie tout aussi bien! Sinon, on cherche des certifications comme Écologo. La Fondation David Suzuki nous fournit aussi une liste d’ingrédients à éviter, que ce soit dans les produits ménagers ou les produits de beauté (oui, oui, il y a du chemin à faire de ce côté aussi).

— On change nos ampoules (quand elles sont terminées, il va de soi) par des fluos compacts, qui sont, oui, un peu plus chères, mais durent bien plus longtemps et consomment moins d’énergie.

— On ne remplace pas nos électroménagers pour le plaisir, mais par besoin. Et ce faisant, on choisit des électros homologués Energy Star, un sceau de certification qui identifie les appareils ayant une plus grande efficacité énergétique.

— On fait attention aux COV (composés organiques volatils) présents dans la peinture et dans les parfums d’ambiance du commerce. Ces composés ajoutent des polluants dans l’air. On choisit encore une fois des marques écologiques.

— Si on change la toilette, on en profite pour choisir un modèle qui prend moins d’eau à chaque chasse. Les nouveaux modèles prennent deux fois moins d’eau que les plus anciens, ça fait une différence.

Au travail

— L’impression : on fait attention! On se pose la question : a-t-on vraiment besoin d’imprimer les documents numériques? Si c’est absolument nécessaire, on choisit l’option recto verso. Si on n’a que l’option recto, avant d’envoyer le papier au recyclage, on s’en sert comme papier brouillon!

— Est-ce que notre milieu de travail recycle, composte? On propose des programmes pour réduire notre empreinte écologique au travail aussi. En plus, ça nous rapproche de nos collègues d’avoir des projets communs!

Dans l’assiette

— Quand vous achetez du poisson, assurez-vous de choisir des poissons de pêche durable. Plusieurs espèces sont en voie d’extinction, ce qui nuit à la biodiversité. Greenpeace Canada propose une liste de rouge de poissons à éviter, consultez là avant de faire vos achats.

— On achète local et de saison. Premièrement, ça réduit l’emballage, qui est un vrai fléau, et ça encourage l’économie locale et nos fermiers québécois. Les émissions de gaz à effet de serre liées au transport s’en trouvent aussi réduites… faites le calcul : des fraises de l’Île d’Orléans versus des fraises du Chili…

En dehors de la maison

— On se débarrasse de nos matériaux et produits toxiques de manière responsable, à l’Écocentre par exemple. Il faut se répéter la règle de base : dès qu’on achète un produit, on devient responsable de tout son cycle de vie. On doit donc s’assurer que les matières sont soit récupérées ou bien traitées.

— L’arrosage de pelouse et d’asphalte… on y va judicieusement. Un tourniquet d’arrosage pour pelouse peut envoyer 19 litres d’eau à la minute… On se calme le pompon, sachant que notre pelouse n’a besoin que de 2,5 cm d’eau par semaine, ce qui inclut l’eau de pluie. Et notre asphalte a besoin de… ah, voilà, c’est vrai, l’asphalte ne pousse pas. 😉

— Les pesticides pour les engrais de plantes et de fleurs, on abandonne! Après tout, il existe plein d’alternatives écologiques et naturelles.

— On laisse la voiture à la maison quand c’est possible. On ne laisse pas tourner le moteur plus de 60 secondes à l’arrêt. On entretient notre voiture, parce qu’une voiture mal entretenue consomme davantage. Et pour la même raison, on ne change pas notre voiture par vanité : on met l’argent ailleurs, c’est beaucoup plus l’fun!

© Vie de Grands-Parents 2020